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Fidèle à sa vocation première, la protection des familles face aux aléas de la vie, le Groupe PREVOIR met son expertise et son savoir-faire au service de ses clients.
Pour leur proposer aujourd'hui les garanties nécessaires, le groupe améliore sans cesse son service clients et sa gamme de produits : produits d'assurances, assurance santé, prévoyance, assurance retraite, épargne retraite et assurance de prêt.

Le Groupe Prévoir est le spécialiste de la protection individuelle des familles et de l'assurance vie.

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Fiscalité des contrats d'assurance-vie

Fiscalité de l'assurance-vie
(Point au 1er janvier 2007)

Malgré l'alourdissement de la fiscalité, l'assurance-vie reste la solution la plus souple et la moins taxée pour transmettre à son décès une partie de son patrimoine.
Celui-ci est constitué de l'ensemble de des biens immobiliers et actifs financiers mais également des dettes.
Parmi ces dernières, on distingue celles contractées avant le décès, comme les impôts ou les remboursements d'emprunts, des dettes entraînées par la mort. Il s'agit par exemple des frais de succession ou d'inventaire.
Ces derniers sont souvent lourds, il peuvent atteindre 40 à 60 % du patrimoine selon le degré de parenté du bénéficiaire.
Il faut donc prévoir un moyen de les payer.



La transmission du patrimoine

A défaut de testament ou de donation, la loi du 3 décembre 2001 fixe l'ordre de transmission des biens :

1/ les enfants du défunt à défaut leurs descendants,
2/ ses père et mère,
3/ le conjoint.

Le conjoint se trouve dans une situation délicate en cas de décès de son époux même s'il conserve ses biens propres et la fraction de communauté à laquelle il a droit.
Il est donc nécessaire d'envisager les solutions offertes par les donations et les contrats d'assurance-vie.

Les dons du vivant : la donation et l'assurance vie.

la donation : Elle permet à une personne de transmettre immédiatement une partie de son patrimoine.
Attention !
En principe toute donation est irrévocable, dès acceptation du donataire
.
Les donations effectuées six ans avant la date d'ouverture de la succession et déjà enregistrées ne sont pas prises en compte dans le calcul des droits de succession.
Toutefois, les sommes issues de donation sont réintégrées dans l'actif général pour permettre le calcul de la part de chaque héritier.
La valeur de la donation attribuée est calculée au jour du décès et non au jour de la donation.
Ainsi, le bénéficiaire de la donation pourrait être contraint à verser une indemnité aux autres héritiers pour conserver le bien.

* la donation-partage : elle permet aux parents d'organiser leur succession entre leurs descendants.
A partir du 1er janvier 2007, la donation partage est étendue aux familles recomposées.
Chaque parent remarié peut transmettre à ses enfants comme à ceux de son conjoint des biens propres ou des biens communs du nouveau couple.

Pour les donations en pleine propriété et donation d'usufruit
La réduction de droits est de 50 % si le donateur est âge de moins de 70 ans.
Elle est de 30 % s'il a entre 70 et 80 ans.

Pour les donation en nue -propriété :
35 % si le donateur a moins de 70 ans
10 % s'il est âgé de 70 à 80 ans


* la donation au dernier vivant : elle prend effet au décès du donateur.
Le conjoint peut ainsi disposer de la plus large quotité disponible.
Il peut recevoir, tous les 6 ans, 76 000 € exonérés de tout impôt.
Entre partenaires d'un PACS, l'abattement est de 57 000 €.

* la donation aux descendants :
Elle permet aux parents ou grands-parents d'aider financièrement leurs enfants ou petits-enfants.
Chaque parent peut donner à chacun de ses enfants, sans droits de succession, 50 000 € par part et par enfant et cela tous les 6 ans.
Chaque grand parent peut, quel que soit son âge, transmettre dans les mêmes conditions fiscales 30 000 €.
Si deux grands-parents donnent un bien commun à leur petit-enfant, c
e dernier bénéficie d'un abattement de 60 000 €.

 

l'assurance vie :

* La temporaire décès à fonds perdus souscrite par l'intermédiaire de l'employeur. Toutefois, la garantie cesse en cas de départ de l'entreprise, de mise à la retraite ou de vente de l'entreprise.

* La temporaire décès souscrite au titre individuel : La garantie prend fin au terme du contrat.

* L'assurance vie entière :
Celle-ci permet de capitaliser les sommes investies et donc de disposer des fonds majorés de la participation aux bénéfices au terme du contrat.
L'assuré désigne librement le bénéficiaire du capital en cas de décès.

L'assurance vie permet de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires librement désignés par le souscripteur.
Mais les bénéficiaires n'auront droit à la somme capitalisée qu'au décès de l'assuré-contractant.

Une solution peut être envisagée :
Le grand-parent qui souhaite aider ses petits-enfants de son vivant, peut ouvrir un contrat au nom de chacun d'entre eux et verser les cotisations.
Il aura alors le statut de souscripteur et le petit-enfant sera considéré comme assuré.
Le grand-parent peut fixer la date à laquelle l'assuré pourra recevoir le capital, il peut aussi accepter le bénéfice du contrat.
Dans cette hypothèse, toute demande de rachat émanant de son petit-enfant devra être cosignée de la main du grand-parent pour être acceptée par l'assureur.

- L'assurance-vie est simple et très avantageuse.
Il suffit de verser une ou plusieurs primes pendant huit ans pour disposer d'une épargne revalorisée.
En cas de décès, l'épargne constituée est transmise à un ou plusieurs bénéficiaires désignés, sans droits de succession dans la plupart des cas.
De plus, le capital issu des contrats d'assurance-vie est liquide.
Les héritiers peuvent l'utiliser pour payer les frais de succession sans qu'ils soient obligé de vendre une partie du patrimoine comme par exemple la maison de famille.
Ce type de contrat permet également au souscripteur de privilégier l'un de ses enfants. Il suffit pour cela de le désigner bénéficiaire du contrat souscrit.
Toutefois, pour éviter toute contestation des autres héritiers, il est préférable de limiter à la quotité disponible les sommes investies sur le contrat.  

Droits de succession :
Pour tous les versements effectués avant le 13 octobre 1998 et avant 70 ans :
exonération totale des droits de succession ( y compris pour les intérêts produits par ces versements).
Pour tous les versements effectués à compter du 13 octobre 1998 et avant 70 ans : exonération des droits de succession dans la mesure ou les sommes reçues par le bénéficiaire n'excèdent pas 152.500 €.
Sur la part excédentaire à ce seuil une taxation forfaitaire de 20 % est prévue.
Pour tous les versements effectués après 70 ans, application du barème progressif des droits de succession après un abattement de 30 500 € ( les intérêts restent exonérés de droits de succession.)

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