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Allergies respiratoires : asthme, rhinite allergique faisons le point

Notre système immunitaire peut réagir de manière anormale lorsqu’il est confronté à un allergène.


Il s’agit de protéines d'origine:

  • animale (chat, chien, hamster, acariens…),
  • végétale (arbres, fleurs, latex…), 
  • alimentaire (œuf, lait...) ou 
  • chimique (nickel, chrome…)

auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement. Ainsi, les pollens, les poils d’animaux, les acariens, en renferment en quantité et font partie du « top 10 » des allergènes responsables des allergies respiratoires.

 

Chez la plupart d’entre nous, l’inhalation ou le contact avec ces protéines est tout à fait inoffensif.
Mais chez les personnes qui y sont sensibilisés, un simple contact avec l’allergène entraine une réaction de défense inopportune.
Leur système immunitaire voit dans ces protéines, des agresseurs potentiels et déclenche une série de réactions, allant du nez qui coule à la crise d’asthme ou d’urticaire voire à un œdème de Quincke.


Parmi toutes les allergies les allergies respiratoires sont les plus courantes. Aujourd'hui en France, l'allergie respiratoire concerne 16 millions de personnes.

L’asthme allergique touche 10% des enfants en France.
La rhinite allergique touche 20 à 40% de la population européenne. 

 

Rhinite Allergique : Quand la suspecter ?


Cette inflammation plus ou moins sévère des muqueuses (nez, yeux) peut être « intermittente » ou « persistante ».
On dit la rhinite « persistante » quand elle est, présente toute l’année. Elle est généralement due à des allergènes que l’on trouve en permanence dans l’environnement (acariens, poils d’animaux, moisissures).

La rhinite allergique saisonnière est, elle, essentiellement liée aux pollens d’ arbres, de graminées et d’herbacées, et se manifeste chaque année à la même saison.
C’est ce que l’on appelle communément le « rhume des foins », avec pour symptômes des éternuements à répétition, des démangeaisons du nez et du palais, une obstruction et des écoulements nasaux, une irritation des yeux, un larmoiement...


Même si elle peut sembler bénigne, une rhinite allergique saisonnière n’est pas à prendre à la légère. Troubles du sommeil, fatigue, irritabilité, absentéisme scolaire et professionnel : ces réactions allergiques n’ont, en fait, rien d’anecdotique.
Sans compter que dans 1/3 des cas, elles « virent » à l’asthme.
Une atteinte potentiellement grave, responsable de difficultés respiratoires qui se traduisent par une sensation d'oppression thoracique, le déclenchement d’une toux sèche et une respiration sifflante. 

Rhinite allergique et asthme allergique constituent les deux principales formes d’allergies respiratoires.

Pour connaître les pics de pollinisation qui déclenchent votre allergie, et les anticiper, vous pouvez consulter les calendriers polliniques de votre région et vous rendre sur le site du RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) qui délivre des bulletins hebdomadaires, région par région.

 


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